FEST
Tornade musicale
Zonzo Compagnie et Maisha
6 au 8 nov. 2026
Sans paroles
ans
1ère à 5e année
Du bon beat
branché
joie
Attache ta tuque avec de la broche parce qu’une rafale de bonnes vibes s’en vient ! Trois multi-instrumentistes de feu débarquent en ville avec leurs instruments à vent et tout un attirail sonore sur roues. Le trio va brasser avec nous un grand rituel festif, percussif et un brin anarchique.
Si Zonzo, l’incomparable compagnie belge de théâtre musical, n’existait pas, il faudrait l’inventer ! Mais on n’a pas le temps, puisqu’on est déjà occupé·es à bouger sur les rythmes fiévreux de sa nouvelle création ! Le chanteur Junior Akwety, l’artiste sonore Jochem Baelus et la clarinettiste Lotte Vanhamel sont les maîtres absolus de cette joyeuse célébration qui s’inspire des chants du Congo (pays d’origine de Junior), avec des touches de rumba, d’électronique banto, de deep house et de hip-hop. La scène devient un lieu d’échanges spontanés, une irrésistible machine à beats dont nous sommes collectivement le carburant.
À noter : Le public est assis sur des coussins et des tabourets pendant le spectacle. Merci d’aviser la billetterie si vous avez besoin d’accommodement.
Équipe de création
- Direction de création et chorégraphie
- Charlotte Goesaert
- Avec
- Junior Akwety, Jochem Baelus et Lotte Vanhamel
- Lumière
- Geert Custers
- Costumes
- Wim Muyllaert
- Oeil extérieur
- Wouter Van Looy
- Direction technique
- Gijsbrecht Moeyersons
- Coproduction
- C-TAKT, HA Concerts, KinderKinder (DE), Maisha, Musica, Perpodium, Rataplan et Zonzo Compagnie
Avec le soutien du Tax Shelter du Gouvernement fédéral belge via uFund
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Présentation en collaboration avec Espace Libre
Charlotte Goesaert
Belgique

Charlotte Goesaert est une chorégraphe et danseuse belge. Après une formation à la Fontys Dance Academy de Tilburg, elle choisit de demeurer au Pays-Bas tout en travaillant à l’international. Elle se distingue dans des productions de Skagen, Romeo Castellucci, Tuning People et Post uit Hessdalen. Elle travaille à Rotterdam avec la compagnie Ro Theater, à Lisbonne avec la chorégraphe Olga Roriz, à Berlin avec Alize Zandwijk, et à Cologne avec la compagnie de théâtre dansé Bodytalk/Johann Kresnik.
À partir de 2016, elle se lance dans la création de ses propres œuvres. Elle conçoit Epic Fail et Loophole avec l’acteur et compositeur Joost Maaskant, puis la performance Chit Chat, pour les 4 ans et plus, aux côtés de Karolien Verlinden. Ces spectacles ont ceci en commun : ils invitent à la rencontre de l’échec grandiose et à la recherche de l’humanité dans son imperfection. En 2021, elle développe un concert physique dans lequel trois interprètes partent en quête de leur sexualité à l’aide d’un écran de télévision. L’année suivante, elle crée une performance-exposition mettant en scène des personnes aux corps très divers, inspirée des « freak shows » du 19e siècle. Ces deux spectacles visaient un public adolescent.
CRÉDIT PHOTO : Karolina Maruszak
Activités spéciales
Les familles sont attendues 1 heure avant chaque représentation tout public pour profiter des activités ludiques offertes sur place. Découvrez comment s’anime Espace Libre à l’occasion du festival !
Dans les médias
Ce qui est vraiment révolutionnaire avec FEST, c’est précisément qu’il n’y a pas d’histoire, si ce n’est celle de la musique et des corps
Evelyne Coussens, Pzazz
La perspective s'élargit de façon impressionnante : avec l'enfant comme public engagé, une scénographie qui s’éloigne de la forme occidentale classique, et une musique qui va bien au-delà de l'eurocentrisme.
Liv Laveyne, E-tcetera
Entretien
Quelle est la première image/impulsion/intuition qui a donné naissance à la création de FEST ?
L’impulsion de départ était presque enfantine : et si on faisait vraiment la fête ? Nous voulions une authentique célébration collective, empreinte de chaos et de lâcher-prise, plutôt qu’un simple spectacle sur la fête. Notre démarche est radicale : la musique n’a pas besoin d’être expliquée pour être ressentie. Un·e enfant face à nos machines à sons n’attend pas de mode d’emploi, son corps sait déjà quoi faire. Et ce qui est vrai pour un·e enfant l’est tout autant pour un·e adulte : FEST n'est pas un spectacle réservé aux plus jeunes, c'est une expérience pour tous les publics, sans exception.
Comment ont été créées ces fameuses tables musicales et mobiles qui sont au cœur du spectacle ?
Nous sommes parti·es d’objets très simples et concrets issus du quotidien, comme des blocs de bois ou des brosses, pour prouver que le son se niche partout. Ces tables ne restent pas confinées sur une scène lointaine : elles sont mobiles, se déplacent vers le public et deviennent de véritables présences vivantes à nos côtés. Je tiens d'ailleurs à saluer le travail exceptionnel de mon partenaire de scène, Jochem Baelus, qui a entièrement conçu et construit ces trois magnifiques machines de ses propres mains.
Dans quel mood, quel état de foule, vous souhaitez, idéalement, entraîner le public dans ce spectacle ?
Nous voulons que les enfants sentent qu’ils/elles font le spectacle autant qu’ils/elles le regardent. C’est une invitation bienveillante à se déconnecter du rôle de simple observateur pour habiter pleinement l’instant présent. Nous cherchons à bâtir une communauté éphémère où petit·es et grand·esvibrent, ensemble, dans un grand élan de liberté.
Quelle est la proportion d’improvisation dans la musique du show ?
La structure est fixe : elle s’appuie sur la chorégraphie de Charlotte Goesaert et une dramaturgie sonore pensée avec précision. Mais à l’intérieur de ce cadre, nous avons une grande liberté en tant que performeur·euses. Ce qui se passe entre nous, et surtout avec le public, est chaque fois unique. Je vais rapper différemment selon la salle, Jochem va écouter l’acoustique du lieu pour s'ajuster, et Lotte va sentir si le groupe est prêt à suivre ou s’il faut ralentir.


